Artisons #10 « Graine »

Avant de lancer le prochain défi, voici les participations du précédent appel sur le thème « Soulagement ». Merci à tous pour vos participation, et également pour votre soutiens à la pétition!

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Adrien B. (100 mots et qui a en plus fait un super combo)

– … L’Espèce, L’Arrogance, Le Réconfort, La Délinquance, La Mémoire, L’Attirance, Le Premier Docteur, La Ruine…, murmurait le docteur tout en pilotant négligemment  le Tardis,

– Quoi? soupira Péri, se demandant dans quel délire méta-orgueillant était encore tombé le Docteur

– Pas quoi, Qui, lui répondit-on sèchement

– Qui quoi? insista Péri

– Il s’agit jeune demoiselle de la liste des surnoms que me donnait mes camarades de l’académie, où je fus envoyé fort jeune…

– Autre chose? demanda-t-elle

– Oui, Savez-vous comment m’appelez le Maitre? vous connaissez le Maitre ?

– Oui, non

– Il, haussant les yeux, fut le premier à m’appeler le Soulagement, car j’étais toujours celui qui acceptait de me tourner vers lui, quand il faisait fuir les autres par son orgueil. Dans le fond j’ai toujours été un humaniste, conclut-il.

– quel soulagement, lui répondit-on.

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Alda Rana (Fanart)

 survival

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Florent F. (500 mots + quelques fanarts)

– « Bien sûr, Docteur, je vous suis reconnaissant d’avoir sauvé mon atelier de ces… Comment dites-vous, déjà ?

– « Zygons.

– « Zygons. Mais ce que vous me demandez là, vraiment, ce n’est pas possible !

– « Allons, un artiste tel que vous ne peut passer à côté d’une telle opportunité », insiste le Docteur, se redressant de toutes sa hauteur, fièrement campé sur ses jambes dans une posture se voulant avantageuse.

– « N’insistez pas – bougonne l’artiste – je ne suis pas portraitiste ! Je ne représente pas, je présente. Je ne dépeins pas, je peins ! Et puis cela irai à l’encontre de mon art.

– « Je vous demande pardon ?

– « Enfin, regardez-vous, Docteur. Vous êtes bien trop…

– « Bien trop quoi ? » Les narines du Docteur frémissent, signe qu’il n’est pas loin de piquer l’une de ses spectaculaires crises de colère. Peri hésite entre se jeter entre les deux hommes pour éviter un drame, ou courir se réfugier à l’intérieur du TARDIS.

– « Bien trop bariolé ! »

– « Bariolé ? BARIOLÉ !!! Tu entends ça, Péri ? Moi, le Docteur, bariolé ? Et je dois entendre ça de la bouche d’un barbouilleur humain incapable de faire la différence entre son facteur et un éclaireur Zygon ? Michel-Ange m’a supplié – supplié entendez-vous ? – de lui servir de modèle pour son David ! J’ai été la muse de Fra Angelico, du Caravage, du douanier Rousseau et d’Andy Warhol ! Et Monsieur me trouve trop bariolé ! A-t-on jamais vu plus arrogant? »

Le peintre, qui a prudemment trouvé refuge derrière Péri, fini par consentir au caprice du Docteur, à la condition expresse que le portrait ne soit dévoilé qu’une fois le TARDIS en vol, pour qu’aucun regard – sinon celui de l’artiste – ne se porte sur la toile sur Terre. Après une séance de pose plutôt éprouvante durant laquelle le Docteur ne tient pas en place, prétextant que le peintre l’a regardé de travers, qu’il a entendu le « Uiii, uiii, uiii » caractéristique d’une colonie de Zarbis ou que le présence de Péri le déconcentre dans sa pose – sans parler d’interminables monologues durant lesquels le Seigneur du Temps affirme qu’Arcimboldo avait exécuté son portrait bien plus rapidement que celà – les deux voyageurs spacio-temporels repartent avec la toile tant désirée, soigneusement empaquetée, sous l’œil rassuré du peintre. Trépignant d’impatience, le Docteur démarre le Tardis en toute hâte, puis se jette sur l’emballage qu’il a tôt fait de réduire en charpie. Interdit, il hausse un sourcil dubitatif, observant une étrange masse de peinture noire, à la texture épaisse et rugueuse, constellée de reliefs, entailles et sillons.

– « Non, je ne comprends pas » finit-il par lâcher, après un long silence, sans quitter son air perplexe.

– « Vous savez, Docteur, – risque timidement Péri – l’art moderne, le temps qu’on le comprenne, ça devient de l’art ancien. »

Pendant ce temps, accoudé à la fenêtre de son atelier parisien, le facétieux peintre observe le ciel en souriant et murmure:

– « Règle numéro un, Docteur: Soulages ment. »

~

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(cliquez pour agrandir)

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Laureline D. (5 montages photos)

Soulagement_blague osée et privée

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SoulagementFour

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SoulagementOne

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SoulagementTen

(c’est du nuwho mais ça faisait partie de la série de montage donc)

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SoulagementThree

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Marie D. (200 mots)

« Quel soulagement de vous revoir parmi nous !
-C’est certains, nous étions tous si inquiet… »
Ils étaient entouré de leurs collègues et amis qui leur avait organisé une petite fête pour leur retour.
« Enfin, moi, j’ai toujours pensé qu’ils s’étaient enfuit ensemble, en amoureux… »
Barbara rougit plus que de raison.
« Tu ne vois pas que tu l’ennuie ? Par contre, vous avez perdu vos appartements, mais vous avez récupérer vos affaires, et c’est bien gentil de la part du directeur de Coal Hill de vous reprendre à vos postes…
-Oui, oui. » Répondit Ian, ne sachant que dire de plus.
« Ta sœur, Barbara, pensait que vous étiez mort tout les deux et qu’on ne retrouvait pas vos corps, sauvagement assassiné… Qu’est-ce qu’elle a pu pleurer en pensant à votre enlèvement ! »
Les deux amis se sentait de plus en plus mal à l’aise. Ils finirent par s’éclipser de la petite soirée.
« On a raté tellement de choses en deux ans… cette réforme scolaire à laquelle je ne comprends rien*…
-Oui. Mais je suis soulagée, personne n’a osé demander ou nous étions. Je ne sais vraiment pas ce que j’aurais pu répondre… »

*Note de l’auteur : il y a eu une réforme scolaire en 1964 au Royaume-Unis « permettant aux autorités locales de mettre sur pied des établissements polyvalents rassemblant tous les élèves sans tenir compte de leur origine sociale. » selon Wikipedia.

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Stéphanie L. (200 mots)
Il avait eu beau supplier de toutes ses forces les Daleks mais rien n’y avait fait  et il avait du regarder impuissant et hébété  la destruction de cette navette spatiale.

Combien de fois encore devrait il assister à la mort d’un des ses amis , pauvres victimes collatérales  dans sa lutte contre la folie mégalomaniaque et destructrice de cette race  sans merci.

Le souvenir douloureux de Katarina et de Sarah lui revint en mémoire ainsi que la colère  et la tristesse qu’il avait ressenti  alors… et maintenant … non  cela en était trop !

Bien sûr détruire ce Dalek  qui lui tenait lieu de geôlier avait été certes satisfaisant voir même plaisant mais n’avait malheureusement en rien adoucit sa peine.

Oh que oui il allait aider les Thals pour tenter d’annihiler ces monstres qui se regroupaient sur cette planète dans l’attente de conquérir et asservir le reste de l’univers !

Il en était là de ses réflexions internes lorsqu’il entendit une voix qu’il ne pensait plus jamais entendre, crier son nom.

Il tourna la tête et lui même s’écria :

Jo !!!

Tant de soulagement d’espoir et de bonheur retrouvés dans ces deux simples lettres.

FIN

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Umanimo (200 mots)

Le Maître marche avec précaution dans les ruelles de Killingforth. Il vient d’enlever son déguisement d’épouvantail et brosse ses habits d’une main, les débarrassant des derniers brins de paille qui y adhérent encore.

« J’ai un décès à organiser », murmure-t-il en se dirigeant vers la fosse de ce petit village minier.

De loin, il voit le Docteur et sa stupide compagne passer la grille pour entrer dans le périmètre bien gardé. Elle est tout aussitôt solidement refermée. Un homme s’y poste, portant un fusil. Cependant, son chien suit les visiteurs.

Le Maître pointe quelque chose vers le garde. En une seconde, il n’est plus un problème. Puis il s’approche du portail et entreprend de l’ouvrir. Mais le molosse l’entend et revient sur ses pas à toute vitesse. Il se jette sur les barreaux en aboyant férocement.

Le Maître fait un bond en arrière. Il a toujours eu peur des chiens. Ces créatures terrestres le haïssent, et il le leur rend bien.

« Parlez-moi plutôt des chats », grommelle-t-il.

Il lève son arme. Dans un couinement, l’animal se réduit à la taille d’un gros hanneton. Le Maître soupire de soulagement, puis il a un bref ricanement.

Il tapote le TCE avec un sourire satisfait.

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Le règlement reste le même. Vous avez jusqu’au Mardi 20 mai a 20h00 🙂 (pour la France. Au Quebec, prenez en compte le décalage horaire. Sorry!) A envoyer à : romanatrelundarIV@gmail.com (plus sécurisant que les messages facebook, car les mails je peux les épingler… pas les messages facebook)

Le sujet de cette semaine:

Graine

 

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