Vrai Artisons Spécial Anniversaire de Laureline

C’était un TROOOOOLL !!! Bienvenue dans la véritable page qui célèbre l’anniversaire de Laureline.

(Cliquez sur les images pour les afficher en plus grand)

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Clémence Beauregard (Texte)

Un bien étrange message

Le TARDIS atterrit sur une vaste étendue d’herbe. Le Docteur regarda le scanner puis vérifia les coordonnées. 

« Ah-ah ! Nous y sommes Leela ! La Comté ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas revus mon ami Bilbon Sacquet. Nous allons lui rendre une petite visite ! Et puis peut-être qu’il pourra nous aider pour ce fichu message. ».

Le Docteur attrapa son chapeau et se dirigea vers les portes qu’il avait ouvert auparavant.

Soudain il se retourna vers Leela et remarqua qu’elle portait encore son couteau. Il fronça les sourcils.

« Tu sais la Comté est un endroit très tranquille,tu n’as pas besoin d’emmener ça avec toi !

Mais Docteur si quelqu’un nous attaque comment ferons-nous pour nous défendre ? protesta la jeune femme. Et si un de ces Sontariens débarque et nous menace ?

Sottises ! Les Sontariens se trouvent à des années-lumières d’ici ! Allez va poser ce couteau, s’il te plaît. »

Sur ces mots le Docteur sortit du TARDIS en laissant traîner sa longue écharpe sur le sol. Malgré les paroles du Docteur, Leela était toujours méfiante, la vie à ses côtés n’était jamais « tranquille ». Elle cacha donc son couteau dans l’une de ses bottes puis sortit rejoindre le Docteur.

Bilbon Sacquet était confortablement installé dans son fauteuil en train de lire, quand il entendit un vrombissement familier venant de l’extérieur. Il lâcha son livre, puis prit sa canne et courut vers l’origine du bruit.

Il arriva au moment où l’homme au chapeau sortait de la boîte bleue, accompagné de Leela. Celle-ci, voyant un ennemi potentiel arriver, dégaina son couteau et se jeta sur le Hobbit .

« Qui es-tu et que veux-tu au Docteur petit homme !? » questionna la guerrière des Sevateem.

Bilbon, complètement déboussolé, ne sut pas quoi répondre. C’est le Docteur qui prit la parole : 

« Allons,allons Leela c’est mon ami Bilbon, celui dont je t’ai parlé il y a cinq minutes ! Il n’y a aucun danger, tu peux ranger ton arme ! » lui assura le seigneur du temps en lui lançant au passage un regard noir pour le couteau.

La jeune femme s’exécuta et aida le Hobbit à se relever.

« Eh bien mon cher ami je ne m’attendais pas à te revoir ! Dis-moi quel bon vent t’amène ici ?demanda Bilbon alors qu’il apportait du thé. Si tu cherches Gandalf je suis désolé mais personne ne l’as vu dans le coin depuis un moment !

J’aurais aimé le voir aussi mais je suis déjà content de te revoir ! Jelly baby? Répliqua le Docteur en lui tendant un sachet en papier blanc.

Tu n’as décidément pas changé Docteur! »rigola le Hobbit en prenant un bonbon.

L’homme à la grande écharpe sourit de toutes ses dents et rit avec lui.

Après ce moment, le Docteur décida de montrer à Bilbon la véritable raison de sa venue. En effet pas plus tard qu’hier, le TARDIS avait capté un bien étrange message alors qu’il venait de quitter la Terre. Le seigneur du temps ne parvenu pas à le comprendre et pourtant il avait essayé!Le traducteur du Tardis n’était pourtant pas cassé ce qui rendait la signification du message encore plus mystérieuse. Il tendit à Bilbon le morceau de papier sur lequel il avait écrit le fameux message. 

« Auriez une idée de ce que ça signifie? »l’interrogea Leela.

Bilbon lu le message et se gratta la tête. 

« Non je n’en ai pas la moindre idée avoua le Hobbit. Désolé Docteur, mais je ne peux pas t’aider sur ce coup là » dit il en rendant le papier à son ami.

Bon eh bien nous allons pas te déranger plus longtemps alors » répondit le Seigneur du Temps. Il se leva avec précipitation et manqua de se cogner la tête contre le plafond de la petite maison.

Ils discutèrent un moment sur le pas de la porte de tout et de rien, puis Leela et le Docteur prirent congé de leur ami et retournèrent au TARDIS.

Une fois de retour dans la cabine de police, le Docteur enleva son chapeau et son écharpe et les posa sur le porte-manteau. Il s’assit sur une chaise et se mit à réfléchir tout haut.

«Un message et nous ne savons toujours pas ce qu’il signifie…Étrange non ? »

Il releva la tête pour savoir si Leela l’avait entendu mais elle était occupée avec K-9. Il sortit le morceau de papier de sa poche et relu les mots inscrits dessus :

« 8 mai, Anniversaire de Laureline. »

« Non décidément je ne vois toujours pas ce que ça signifie ! ».

Il rangea le bout de papier et se leva pour aller taper de nouvelles coordonnées sur la console du TARDIS.

IN

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Florent F. (Fanart)

Anniv-Laureline

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Kathwho (Fanarts)

Six-Peri

Sixie_ballons-bis

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Marie D. (Fanarts)

1-bis

2-bis

3-bis

4-bis

6-bis

dernier-bis

 

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Umanimo (Texte)

Le Docteur dans le Disque-Monde

« Grand-père, où crois-tu que nous soyons ? La lecture des coordonnées est pour le moins surprenante. »

L’interpellé passe une main couverte d’une mitaine dans ses longs cheveux blancs lissés en arrière, et se tapote le menton d’un air pensif. Puis il allume l’écran de visualisation.

« Mmh, murmure-t-il. Étonnant, voilà qui est tout à fait étonnant. »

Ils regardent la portion d’univers où le TARDIS les a emmenés. Sur un fond d’étoiles distantes, une gigantesque tortue se meut lentement. Sur son dos, quatre énormes éléphants supportent un plateau circulaire. Ce plateau a la taille d’un monde. Il est hérissé de montagnes, de déserts, de mers et de forêts. En son centre, un pic de glace jaillit des plus hauts reliefs.

« Est-ce qu’une telle planète est possible, grand-père », demande la jeune fille.

Ses yeux en amande fixent l’écran, et elle secoue ses courts cheveux noirs.

« Tout est possible dans le cosmos, ma chère Arkytior, tout. Allons voir ça de plus près. »

Quelques minutes plus tard, la machine spatio-temporelle se matérialise dans une ville, au milieu d’une ruelle tortueuse qui débouche sur un fleuve.

Les deux voyageurs en sortent et se mettent aussitôt à tousser, les yeux larmoyants.

« Grand… grand-père… souffle Arkytior. Quelle est cette odeur épouvantable ? »

Le vieil homme sort un grand mouchoir de sa poche et le presse sur son nez et sa bouche. Il agite un doigt en direction du bout de la rue où roulent les eaux brunes et épaisses de la rivière.

« Je pense que ça vient de là, répond-il d’une voix étouffée.

– Éloignons-nous, alors.

– Bonne idée. Allons plutôt de ce côté. »

Il désigne une haute tour qui émerge des toits pointus.

Ils commencent à avancer dans cette direction, lorsqu’ils entendent un bruit de galopade effrénée. Ils se retournent juste à temps pour être percutés par un grand homme maigre, habillé de rouge fané. Ils chutent tous les trois sur les pavés gras et couverts de saletés.

« S’cusez-moi… S’cusez-moi… » balbutie l’inconnu.

Il ramasse son chapeau pointu dans la poussière, le colle de travers sur son crâne, et repart à toute vitesse en agitant les jambes dans tous les sens, dans une envolée de paillettes qui se détachent de son vêtement.

Derrière le Docteur et Arkytior, une voix rocailleuse, qui semblent résonner directement dans leur tête sans passer par les oreilles, marmonne :

« ENCORE RATÉ. »

Le nouvel arrivant est vêtu d’une grande houppelande noire, le capuchon rabattu sur son visage. Il tient un instrument araire dans sa main squelettique, une faux à la lame miroitante. Arrivé près d’eux, il rabat la capuche et leur montre son visage d’os, aux orbites comme deux trous donnant sur l’infini. Deux étincelles bleues semblent tournoyer au fond de cet abîme.

« VOUS AVEZ VU PAR OÙ IL EST PARTI ? » questionne-t-il.

Le Docteur se campe devant l’individu et demande, le menton levé avec un air de défi :

« Que voulez-vous à ce jeune homme ? »

Le squelette se gratte la nuque d’un air embarrassé, puis il soupire :

« CE N’EST PAS GRAVE. JE FINIRAI BIEN PAR L’AVOIR, VOUS SAVEZ. TOUT FINIT AVEC MOI, DE TOUTE FAÇON. MÊME VOUS, SEIGNEURS DU TEMPS. »

Si c’était possible, on pourrait dire que le sourire de la face grimaçante s’élargit, mais bien entendu, ce n’est pas possible. Puis la personne tourne les talons et s’éloigne. Au bout de quelques pas, elle disparaît.

« Qui était-ce, grand-père ? Brrr ! Il m’a fait froid dans le dos.

– Je pense que c’est ce qu’on appelle une personnification anthropomorphique.

– C’est-à-dire ? Je ne comprends pas.

– C’est l’idée que les gens de ce monde se fond d’un phénomène naturel.

– Mais lequel ?

– La mort, ma chère enfant. La mort… »

Arkytior jette un dernier coup d’œil vers l’endroit où s’est évanoui la Mort, puis elle se met à courir pour rejoindre son grand-père qui a repris son chemin d’un pas pressé.

***

« Mon cher… Docteur, c’est ça ?

– En effet, monsieur l’Archichancelier.

– Docteur qui, au fait ?

– Juste « Le Docteur ». C’est mon nom.

– Oh… Bref… Mon cher Docteur, vous dites que vous êtes mage vous aussi ?

– Si on veut. Je pratique une magie un peu particulière. Une magie… scientifique.

– Ah ha ! Je connais la personne qu’il vous faut. Notre Chef de la Magie des Hautes Énergies, Cogite Stibon.

– À vrai dire, je serais surtout intéressé par votre bibliothèque. J’en ai beaucoup entendu parler.

– Bien sûr ! Bien sûr ! s’exclame Munstrum Ridculle, pressé d’en revenir à la confection de son Calendrier des Exercices Physiques Destinés aux Mages de l’Université de l’Invisible. Je vais vous accompagner et vous présenter notre bibliothécaire. »

Le Docteur lui adresse un grand sourire.

« Merci beaucoup. »

À ses côtés, une jeune fille vêtue d’une épaisse veste en fourrure bleue et d’une jupe si courte qu’elle montre entièrement ses jambes, questionne :

« C’est ce monsieur Veterini que nous devions rencontrer, Docteur ?

– Non, le sieur Veterini est le patricien de la ville. Nous irons le voir tout à l’heure, Jo. »

Ils enfilent les couloirs sombres de l’Université de l’Invisible derrière son énergique Archichancelier. Sans se retourner, il leur demande :

« Vous vous êtes munis de bananes, bien entendu.

– De… bananes ? » questionne Jo, essoufflée.

Elle a du mal à suivre le vieil homme dans sa course.

« Pour le bibliothécaire, voyons ! »

Elle jette un coup d’œil interrogatif au Docteur, mais celui-ci ne semble pas troublé par cette étrange requête.

Ils arrivent devant une lourde porte et le mage y toque d’abord avec rudesse, avant de l’ouvrir d’un air décidé.

« Ook ? »

Jo ouvre de grands yeux ébahis. Un orang outan les dévisage du haut d’une étagère. Il repose soigneusement à sa place le livre qu’il tenait avec un de ses pieds et saute pour venir les accueillir d’un pas dandinant.

« Je vous laisse, marmonne l’Archichancelier. Beaucoup à faire, vous comprenez.

– Faites, assure le Docteur. Et merci encore.

– Mais où est le bibliothéc… » commence Jo.

Elle reçoit un petit coup de coude du Docteur. Il lui désigne l’animal qui s’est approché d’eux et s’est mis à fouiller dans les poches de la veste en velours rouge de son compagnon.

« Mais il n’y a qu’un sing… »

Nouveau coup de coude, plus fort.

« Chut, lui murmure le Seigneur du Temps. Pas ce mot-là, si tu ne veux pas finir avec un bras cassé.

– Mais pourtant, c’est bien un s… »

Cette fois-ci c’est un petit coup de pied qui l’interrompt. Elle voit le primate retrousser ses babines pour découvrir de longs crocs jaunâtres.

« Anthropoïde, précise le Docteur. Il y tient. »

Puis il ajoute, en sortant une banane bien mûre de sa poche gauche :

« C’est ça que vous cherchez ?

– Ook ! » approuve l’anthropoïde en prenant le fruit.

***

Samuel Vimaire se contemple dans le miroir en pied de sa salle de bains.

« Je déteste les soirées officielles », grommelle-t-il à l’intention de son reflet.

Il tente en vain de rattacher sa cravate pour lui donner meilleur aspect. Alors qu’il est prêt à arracher ce morceau de tissu de son cou pour le jeter à terre, la porte s’ouvre et une grande femme apparaît.

« Tu n’es pas encore prêt ? » questionne-t-elle.

Elle remarque la teinte brique du visage de son conjoint et soupire :

« Laisse-moi faire. »

Tout en nouant habilement l’accessoire récalcitrant, elle remarque, l’œil attendri :

« Tu es superbe.

– J’ai l’air d’un corbeau qu’on aurait déguisé en perroquet », grogne-t-il.

– – –

Quelques instants plus tard, dans le palais du seigneur Veterini, Samuel Vimaire contemple la foule du tout Ankh Morpork d’un œil morne. Contrairement à ce que lui a affirmé Sybil, autour de lui, les vêtements sont plutôt sobres. Le noir domine, le bordeaux le suit pas à pas, et le gris n’est pas loin derrière.

« Traditionnel… bougonne-t-il. Tu parles ! Je suis le seul à être habillé de façon si coloré. »

À cet instant, un des convives attire son attention. D’autant plus facilement que l’homme parle haut, agite les bras avec emphase et se trouve au centre d’un rassemblement qui l’écoute, médusé. Son costume étincelle au milieu des teintes discrètes des autres invités.

Du rose saumon, du jaune poussin, du vert grenouille, du bleu ciel. Des carreaux, des pois, des rayures. La mâchoire de Samuel bée. Il se rapproche pour admirer de plus près ce spécimen.

« Ah ! s’exclame l’inconnu. Le capitaine Vimaire !

– Commissaire divisionnaire, souffle l’interpellé.

– Ravi de vous rencontrer en personne, continue son interlocuteur, sans tenir compte de l’interruption. J’ai tellement entendu parler de vous. »

Il se tourne vers une jeune femme et la pousse vers Samuel.

« Peri, je te présente le Duc d’Ankh, un des plus célèbres détectives qui aient jamais existé. »

Le commissaire se sent légèrement gêné devant ce qualificatif dithyrambique. Il salut la demoiselle qui le regarde avec curiosité.

« On fait ce qu’on peut, balbutie-t-il modestement.

– Mais je ne savais pas que vous aviez d’aussi bons goûts vestimentaires, continue l’homme. Félicitation, c’est très seyant. »

Vimaire détaille à nouveau l’accoutrement de son vis-à-vis et se demande s’il doit prendre ces derniers mots comme un compliment.

« Et à qui ai-je l’honneur ? risque-t-il.

– Le Docteur, se présente l’inconnu, en serrant chaleureusement les mains de Vimaire. Et vous connaissez déjà Peri. »

Il termine en poussant un grand soupir d’aise :

« J’étais venu dire un petit bonjour à mon ami le seigneur Veterini et il m’a invité à sa petite sauterie – l’anniversaire d’une de ses amies, si j’ai bien compris, une certaine Lor’ Eylain. Je dois avouer que rencontrer tant de personnalités éminentes en si peu de temps est un plaisir rare. Je vous enlève, mon cher Vimaire. De la bonne chère et un compagnon haut en couleur, quoi de plus agréable pour une si belle soirée. »

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À bientôt pour un nouveau sujet d’Artisons…

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