Archives de Tag: Leela

Artisons #37 « Invasion »

C’est l’Invasion des talents dans les Artisons. Le Quatrième Docteur a excité notre fibre créatrice. Mais attention, ne vous laissez pas envahir par le découragement ou une certaine lassitude. Les Artisons sont là pour vous remonter le moral, que vous les créiez ou que vous les consultiez seulement.

(Cliquez sur les images pour les afficher en plus grand)

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Béa Leuleu (Fanart)

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Florent Fayolle (Fanart)

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Kathwho (Fanart)

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Laureline (Texte et Fanarts)

Texte :

Extrait du livre de cuisine du TARDIS du Maître

Recette des petits Fours

Ingrédients :

– Un TCE

– Un Docteur après sa troisième régénération

– Moules à cupcake

Attirer le Docteur dans une cuisine. Attaquer le Docteur sans trop l’endommager. Maîtriser le Docteur et l’assommer. Le rétrécir avec le TCE et cloner les mini Docteurs. Ramasser les mini Docteurs. Les mettre dans les moules à cupcake. Préchauffer le four à 180 degrés. Enfourner les petits Fours 45 minutes. Laisser refroidir et savourer sa vengeance.

Fanarts :

petits-fours

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Umanimo (Fanart, Texte et Drabble)

Fanart :

Bon-Anniv-Docteur

Traduction du dialogue :
Le Maître : Bon Anniversaire, Docteur ! Le Docteur : Heu, Maitre, tu aurais dû te mettre dans le gâteau APRÈS l’avoir fait cuire.

Texte :

Dès sa renaissance, le Docteur a trouvé un Robot sur sa route. Il l’a défait avec une soupe dans un seau. Puis il est parti pour l’Arche dans l’Espace qui fourmillait de Wirms. De retour sur Terre, il lui fallut beaucoup d’Expérience pour combattre le Sontarien. Mais un saut dans le temps et voilà qu’il assiste à la Genèse des Daleks. Ayant raté l’occasion de détruire cette race avant sa dispersion dans l’espace, il affronte la Revanche des Cybermen.

Le Brigadier l’appelle à la rescousse contre la Terreur des Zygons, avant qu’il ne tombe sur la Planète Maléfique. Les Pyramides de Mars envoient leur pire représentant dans la personne de Sutekh, le dieu de la destruction. Et puis c’est l’Invasion des Androïdes. Un duel psychique avec le Cerveau de Morbius avant que les Graines de la Malédiction n’envahissent la Terre.

Portant le Masque de Mandragora dans la Renaissance Italienne, il prend la Main de la Peur pour la ramener sur Kastria. Le Mortel Assassin l’attendait sur Gallifrey pour lui faire porter le chapeau du meurtre du Président. Il sut s’en sortir seulement pour s’apercevoir qu’il avait créé le Visage du Mal. Revoilà les Robots de la Mort dans une société où ils sont devenus les modernes esclaves. Des griffes de Taren Kapel, il ne s’est échappé que pour se jeter dans les Serres de Weng-Chiang.

Lui qui croyait pouvoir se reposer en villégiature à Brighton, il n’eut droit qu’à l’Horreur de Fang Rock. Et encore, cet Ennemi n’était pas Invisible. Ou inclus dans un crâne comme l’Image du Fendahl. Finalement, en guise de vacances, il se fit bronzer aux six soleils des Fabricants de Soleil. Avant de préférer se réfugier à l’ombre du Monde Souterrain. L’Invasion du Temps fut un moment où il put reconnaître ses vrais amis.

La nouvelle compagne était là pour l’aider à trouver la Clef du Temps sur la demande du Gardien Blanc. De monde en monde, leur quête les amena en Opération sur Ribos, sur une Planète Pirate, au milieu des Pierres de Sang, à savoir distinguer les Androïdes de Tara de leurs doubles Humains, offerts en sacrifice au Pouvoir de Kroll, et enfin, pour le dernier morceau de la clef, face à l’Élément de l’Apocalypse.

Le Destin des Daleks est encore une fois entre ses mains, ainsi que celle de cette ville qu’on appelle ville lumière ou Ville de la Mort. La Créature de la Fosse est finalement une gentille bébête – et très câline. C’est quand on va au Paradis qu’on fait le plus de Cauchemars, surtout lorsqu’on se retrouve ensuite face aux Cornes de Nimon. Mais le Docteur a toujours évité de se laisser enfermer dans Shada.

Rien ne vaut un séjour à la Ruche des Loisirs pour se reposer de toutes ces mésaventures. Surtout lorsque Meglos pointe ses épines. Bah, quittons un peu notre vieil univers pour faire un petit tour dans l’E-Space. Le Cycle Complet de la vie y est bien expliqué, mais il ne faut pas en venir à l’État de Décrépitude. Romana a préféré passer le Portail des Guerriers, plutôt que de revenir sagement dans sa société décadente. Nous arrivons à la fin, Docteur. Le Gardien de Traken t’a averti, et cette silhouette blafarde qui te suit jusqu’à Logopolis te dit : « C’est la fin, mais je suis là pour que tu sois prêt ».

Drabble (170 mots) :

Tandis que le télescope bascule, le Maître regarde le Docteur s’accrocher aux entretoises. Il ricane, content de voir ses jambes pendre dans le vide.

« Allez, Docteur, allez ! Tombe, que je vois ton corps s’écraser sur cette Terre que tu aimes tant. »

Il s’avance, pour contempler son ennemi de plus près. Ses yeux bleus rencontrent le regard azuré de son confrère Seigneur du Temps. Un regard sans haine, et surtout sans crainte. Il y a même un peu de malice qui y pétille, une malice sans animosité.

Le Maître s’accroupit, s’agrippe aux barres métalliques, et il tend le bras.

« Attrape ma main ! crie-t-il. Ce n’est pas loin. Juste quelques centimètres. »

Le Docteur lui sourit, lui fait un clin d’œil et ouvre les doigts. Le cœur battant, le Maître assiste à la chute mortelle. Il se redresse, hausse les épaules et rentre dans la cabine en courant.

« Puisque c’est ainsi, marmonne-t-il, je vais t’aider à en finir vraiment. J’ai un ou deux tours dans mon sac qui t’attendent depuis longtemps. »

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Le règlement reste le même. Vous avez jusqu’au Mardi 10 février à 20h00 (pour la France. Au Québec, prenez en compte le décalage horaire. Sorry!) À envoyer à : umanimo@live.fr

Pour la semaine prochaine, le thème est :

« Invasion »

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Artisons #21: « Occupation »

Voici les résultats pour l’artisons « Téléphone » 🙂 merci de votre participation.

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Béa Leuleu (photomontage)

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KathWho (fanart)

« Urgent Calls »

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Laureline D. (Texte + photomontages)

Téléphone, number A

A l’école Coal Hill, octobre 1963.
Susan Foreman tomba malade, elle du appeler son grand-père pour qu’il vienne la rechercher. Arrivée devant le téléphone, celle ci se figea.
La secrétaire lui demanda :
– Un problème, vous avez oublié le numéro?
– Non, comment utilise-t-on ce téléphone?

Les professeurs présents, Ian Chesterton et Barbara Wright se regardèrent médusés devant que cette jeune fille si intelligente en cours ne sache pas utiliser un téléphone.

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Téléphone, number B

Dans le TARDIS
Un compagnon du Docteur, tenant absolument à téléphoner chez lui pour demander des nouvelles de ses amis.avait persuadé le Doctor de le laisser passer cet appel et suivi ses directives pour retrouver son chemin dans le TARDIS.
Il arriva enfin à la phone room, pleine de sortes de téléphones.
Certains n’avaient même pas de quoi composer un numéro, d’autres n’avaient pas de fils, ou semblaient trop plats pour être des téléphones. Le pire des téléphones était un où elle n’aurait ni su où parler, ni su où écouter. Il n’aurai su se servir d’aucun.
Le Docteur l’avait encore manipulée.
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Marie D. (Texte, 100 mots)

Le Docteur extirpa du TARDIS un transat, une serviette de plage, un matelas pneumatique double et un parasol. Il regarda sa montre, mis le matelas dans les bras d’Adric en lui conseillant d’aller le remplacer par deux autres serviettes.

1974, en France, un beau soleil. Des jeunes qui jouent au ballon, les platines portables qui chantonnent sur le sable…

Il ne fallu pas longtemps pour que le Docteur soit entouré d’une bonne dizaine de filles, 45 tours en mains. Il s’en saisit d’un. A coté de la photo d’un bel homme blond, le titre : « Le téléphone pleure ».

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Umanimo (Texte)
Le téléphone sonne (600 mots)
[Attention, spoilers sur plusieurs épisodes de la série classique (et explication à la fin).]« Je suis là, dit le Docteur en prenant le téléphone des mains de Martha.

– Docteur… souffle la voix du Maître à l’autre bout du fil.

– Maître, répond le Docteur.

– J’aime lorsque tu m’appelles par mon nom. »

Titip ! Titip ! Titip !

« Attends, j’ai un autre appel.

– Quoi ? s’indigne le Maître.

– Allô, oui ? Qu’y a-t-il ?

– Allô Docteur, est-ce toi ? demande une voix que le Docteur n’a plus entendu depuis sa troisième incarnation.

– Qui est-ce ? Que voulez-vous ? s’enquiert-il prudemment.

– Juste te dire au revoir, Docteur, reprend la voix familière.

– Maître ? s’étonne-t-il. Mais comment peux-tu… »

Titip ! Titip ! Titip !

« Attends, j’ai un troisième appel.

– Mais je… » commence le Maître.

Le Docteur prend la nouvelle communication.

« Docteur, félicitations ! s’exclame une voix rauque, râpeuse, qu’il a connu durant sa quatrième incarnation. Tu arrives juste à temps pour la fin.

– Maître ? répète le Docteur encore une fois. D’où m’appelles-tu, cette fois-ci ? Cela ne peut pas être de Gallifrey… »

Titip ! Titip ! Titip !

« Oh non… désolé, mais on dirait que j’ai un autre appel. »

Le Docteur regarde Martha.

« Combien de communications en parallèle peut-on avoir avec ce téléphone ?

– Pas plus de trois, normalement, répond-elle. Sinon, ça coupe la première.

– Hum, alors je reprends… Maître ? Excuse-moi, je vais devoir te rappeler dans cinq minutes.

– Quoi ? s’exclame le Maître, furieux. Je… Oh ! Il a raccroché !

– Allô qui est-ce ? demande le Docteur à ce quatrième interlocuteur.

Sharaz sharaz, tumal. Balor, balor. Enfin, vous voilà, Docteur.

– Hein ?

– Je suis Kalid.

– Maître ! Je sais qui tu es, inutile de me jouer cette comédie.

– Kalid ne peut-il pas voyager là où l’esprit l’emmène ?

– Cesse cette stupide mascarade.

– Fais attention, Docteur. Je peux rassembler des furies et des démons, une troupe de chérubins ou Lucifer lui-même.

– Arrête de… »

Titip ! Titip ! Titip !

« Désolé, je te reprends en ligne dans une minute. »

Le Docteur change à nouveau d’interlocuteur. Il bascule la conversation vers le Maître qu’il connaissait lorsqu’il était exilé sur Terre à la fin du vingtième siècle.

« Allô, Maître ? Ah, il n’est plus là. Bon, voyons qui d’autre appelle, mais je commence à le soupçonner… Allô ?

Allô Docteur ? Sais-tu que cette petite planète que je déteste va bientôt cesser d’exister ?

– Encore toi… soupire le Docteur, en entendant cette voix au fort accent américain.

Et je me suis habillé pour cette grande occasion.

– Je sais », grince le Seigneur du Temps.

Titip ! Titip ! Titip !

« Je raccroche, gronde-t-il, sentant sa patience s’effriter.

– Hé ! Tu ne peux pas me laisser… J’ai gâché toutes mes vies à cause de toi ! Docteur !

– Désolé, je dois y aller. »

Le Docteur change à nouveau de destinataire.

« Docteur ! Tu ne peux pas me raccrocher ainsi au nez !

– Ah oui, j’oubliais que tu es Premier Ministre, maintenant », lance ironiquement le Docteur.

Ignorant le sarcasme, le Maître répond, enchanté.

« Ouii ! C’est bien, n’est-ce pas ? »

Titip ! Titip ! Titip !

« J’ai un autre appel.

– Encore ? Mais qui donc te harcelle comme ça ?

– Eh bien, tu ne me croiras pas, mais c’est… toi.

– Moi ? Mais je te parle à l’instant, je ne peux pas… oh…

– Oui, tu as compris. J’ai en attente, en ce moment même : toi, toi, toi et toi. »

Pendant ce temps, à travers le temps et l’espace, on entend :

« Docteur ? Réponds-moi.

– Docteur, es-tu là pour la fin ?

– Mon cher Docteur, je t’attends pour diriger l’univers avec toi.

– Docteur, nous n’avons plus beaucoup de temps… »

[Tout le monde aura reconnu, je pense, la conversation téléphonique entre le Maître et le Docteur dans l’épisode The Sound of Drums. Pour les autres conversations, j’ai utilisé le plus possible de vraies répliques tirées des épisodes : Terror of the Autons, The Deadly Assassin, Time-Flight, et le film de 1996, Doctor Who, the Enemy Within.]

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Le règlement reste le même. Vous avez jusqu’au Mardi 2 septembre a 20h00 🙂  (pour la France. Au Quebec, prenez en compte le décalage horaire. Sorry!) A envoyer à : romanatrelundarIV@gmail.com

J’ai fini mon mémoire aujourd’hui. Pour la semaine prochaine, le thème sera donc…

« Occupation »

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Artisons! #3 « Réconfort »

Voici les textes et images que j’ai reçu cette semaine, sur le thème « Arrogance ». Merci a tous! Les drabbles et images vous seront présentés par ordre alphabétique.

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Alda Rana

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Amane Matsuo

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(cliquez pour voir la petite BD)

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Kathleen « KathWho » (200 mots)

Bam! Les portes du lounge s’ouvrent brutalement.

D’un pas militaire, avance un homme de forte stature et le torse bombé.  Après avoir dévisagé les occupants de la salle de son regard vif, il fait une moue hautaine, soupire,  puis traverse la salle avant de s’arrêter devant la fontaine. D’un geste impérieux, il dégage son épaule de sa cape rouge, et se prend un petit verre conique en carton dans le distributeur. En une rasade, il engloutit l’eau qu’il venait de se servir et tourne les talons. Sans même regarder derrière lui, il jette avec assurance le carton qu’il avait écrasé dans sa main, et celui-ci tombe directement dans la corbeille prévue à cet effet. Il fait claquer sa cape puis retourne d’où il vient, les bouclettes de sa chevelure paille, flottant, du à son pas rapide et déterminé.

Attablée un peu plus loin, Leela regarde la scène se dérouler devant elle. Intriguée, elle se retourne vers Romana, qui finit de siroter sa tasse de thé parfumé.

-Pour qui se prend-il lui… Est-il toujours comme ça? fit-elle, dégoutée.

– Oh…Maxil? Non il est comme ça seulement depuis qu’il a rencontré l’incarnation future d’un certain Prydonien, lui répond Romana, le sourire énigmatique.

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Marie Devigne (100 mots)

Le Docteur expliqua avec un certain enthousiasme à quel point les modifications récentes de son TARDIS l’avaient rendu stable et sûr. Au risque de blesser son arrogance et sa fierté, Harry répliqua que, de toute manière, il avait déjà ses billets de train pour Londres, et qu’il n’avait donc pas besoin d’être raccompagné.

C’est finalement une ombre de peine qu’il vit passer dans les yeux du Docteur, mais il ne céda pas. Il avait déjà un long trajet de retour à faire, et si le TARDIS se trompait carrément de planète, il serait fort ennuyé. Tant pis pour son égo…

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Sebastien Faron (200 mots)

Il l’avait poussé à bout. Cette fois, le Docteur était allez trop loin. Il avait jusqu’ici supporté son arrogance, mais là, c’était le mot de trop.

« J’en ai assez, Docteur, que vous nous regardiez de haut sans cesse, ainsi que de vos manières ! J’aimerais que vous nous rameniez immédiatement chez nous. Et tâchez de ne pas vous tromper cette fois ! »

Le Docteur était piqué au vif. Il n’appréciait plus les remontrances de Chesterton. Il appuya sur certains boutons de la Console du TARDIS, actionna d’autres leviers, et ils atterrirent.

« Très bien, sortez et ne revenez plus ! »

« Grand-père, s’il vous plaît, laissez-leur une seconde chance ! »

« Susan, cet homme ne cesse, depuis qu’il est monté clandestinement à bord de mon TARDIS, de me manquer de respect. De plus, je pense être ici la personne la plus saine d’esprit. Ainsi, je vous prierais de quitter mon vaisseau sur-le-champ ! »

« Très bien ! », répliqua Ian. « Allez, viens, Barbara, laissons ce vieux fou s’amuser avec sa machine infernale. Au revoir, Susan, et fais attention à toi. »

Ian et Barbara partirent, mais Susan savait que le Docteur reviendrait les chercher.

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Stéphanie Louastron (100 mots)

-Londres est en ce moment même sous le coup d’une invasion imminente, donc arrêtez vos enfantillages que vous appelez comment ? Ah oui ! Selfie et photobomb… Vous perturbez mes hommes Docteur !

– Détendez-vous Brigadier, et joignez-vous plutôt à moi. Jamie Zoe et Isabel reviendront bientôt de leurs escapades dans les égouts et ce n’est pas quelques malheureuses photos qui changeront la situation maintenant.

– Bon très bien Docteur vous avez gagné, mais faites au moins en sorte cette fois-ci que vos clichés ne soient pas trop flous, car je compte bien offrir le plus réussi au sergent Benton.

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Umanimo (700 mots)

M…

Un des principaux défauts du Maître, parmi tant d’autres, c’était l’arrogance. Il était toujours sûr de lui, dédaignant Seigneurs du Temps et autres espèces, et aimait les écraser de sa supériorité.

Même devant le Docteur, la seule personne dans l’univers pour laquelle il n’éprouvait pas un total mépris, il ne pouvait s’empêcher de plastronner et de se proclamer plus intelligent et plus malin.

Ce jour-là, il avait matérialisé son TARDIS sur Terre, dans l’intention d’y mettre un peu de désordre pour ennuyer son vieil ennemi. Une petite récréation dans ses plans de conquête de l’univers. Un peu de congé en quelque sorte.

Il avait atterri à une époque reculée de l’histoire de l’humanité. Une époque obscure, pleine de mystères et de légendes. Sortant de sa machine, il regarda autour de lui. Une forêt sombre, pleine d’arbres centenaires et de halliers touffus, dont le sol était couvert de mousse humide.

« Si je me souviens bien, murmura-t-il, comme s’il hésitait à parler à voix haute dans ce lieu inquiétant, le château doit être par là. »

Il épousseta une poussière inexistante sur sa manche de velours noir, et se mit en route sur un sentier courant au milieu des buissons.

Dans un espace que l’on pouvait à peine qualifier de clairière, au bord du chemin, une masure dressait ses murs lépreux et son toit de chaume. Sur son seuil, une très vieille femme fumait une pipe odorante. Le Maître allait passer devant elle sans lui prêter attention, lorsqu’elle l’interpella :

« Mon bon monsieur, seriez-vous assez aimable pour donner un coup de main à une pauvre femme solitaire ? »

Le Maître s’arrêta, étonné qu’elle ait seulement osé lui adresser la parole.

« J’ai mieux à faire aujourd’hui, la vieille », marmonna-t-il avant de poursuivre sa route.

Lorsqu’il arriva au donjon du roi légendaire qui régnait sur la contrée, il s’adressa au garde posté à la poterne, avec le ton condescendant qu’il prenait avec les sous fifres :

« Mon cher monsieur, s’entendit-il prononcer avec étonnement, pourriez-vous avoir l’extrême obligeance d’annoncer à votre maître que je désire humblement le voir. »

Il posa la main sur sa bouche et fronça les sourcils. Il avait eu l’intention de dire : « Je suis le Maître et tu dois m’obéir. Vas chercher le roi, je veux le voir sur le champ. »

Mais sa requête semblait avoir été entendue, car le garde appela un de ses camarades et celui-ci partit en courant vers l’habitation principale.

Quelques instants plus tard, on l’introduisait auprès du souverain. Sans comprendre comment, il se retrouva à genoux devant lui, la tête respectueusement courbée.

« Ô très grand roi, prononça-t-il avec difficulté, car tentait en vain d’articuler d’autres paroles. Je ne suis qu’un obscur voyageur qui vient présenter ses misérables hommages au majestueux suzerain de ce pays. »

Charmé par cette attitude – elle était plutôt inhabituelle en ces temps et en ces lieux, le monarque descendit de son trône pour le relever lui-même, et l’invita à partager un rafraîchissement avec lui.

« Mon doux seigneur, lui répondit-il, une fois qu’ils furent installés devant la cheminée, un hanap de bière à la main. Votre mise indique un haut rang, et vos manières une éducation raffinée. Je ne crois pas vous connaître cependant. Pouvez-vous m’indiquer votre nom ?

– Je suis le M… » commença le Maître.

Il toussota comme s’il avait avalé une poussière. Le mot ne voulait pas franchir ses lèvres.

« Je suis le M…, reprit-il, toujours sans succès.

– Le M… quoi ? s’enquit le roi, d’un ton encourageant.

– Je suis le M…alheureux le plus M…auvais, M…échant et M…éprisable que vous puissiez imaginez, continua le Maître, son regard fou balayant la pièce à la recherche de ce qui pouvait ainsi l’obliger à dire ce qu’il ne voulait pas dire. Je suis le M…isérable le plus M…inable, M…alhonnète et M…iteux qui existe.

– Allons ! Allons ! susurra le souverain. Vous êtes beaucoup trop dur avec vous-même. Je suis certain que vous n’êtes pas si terrible que ça.

– Je vous assure, affirma le Maître, des larmes dans la voix et les yeux. Je suis la vermine la plus vile de l’univers.

– Vous êtes trop M…odeste, voilà tout », conclut Arthur.

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Pour la semaine prochaine, le règlement reste le même. Vous avez jusqu’à Mercredi prochain a 0h01 🙂 (pour la France. Au Quebec, je pense que ce sera 18h01 du Mardi. Sorry!) A envoyer à : romanatrelundarIV@gmail.com

Le sujet de cette semaine m’a été suggéré par un ami:

Réconfort

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